Fatigue chronique en fin des solutions..
Un français sur deux cents est lessivé du matin au soir.. sans raison apparente. Depuis peut, des pistes se dessinent, avec a la clé des traitements adaptés.
Une bonne nuit de sommeil et de désir de dévorer la vie n´y font rien : on se leve assommées de fatigue. Avec parfois des douleurs inexpliquées qui errent d´une zone du corps a l´autre. torturant la cheville aux aurores et le dos a l´heure de la tisane. Pourtant, médicalement tout est normal. Et « cela n´a rien a voir une dépression ou un trouble anxieux. Lorsque, bien sur, le diagnostic de dépression a été écarté », insiste le docteur Frédéric Kochman, psychiatre a Lille. Trop de personnes subissent des années d´errance médicales, parce qu´on leur a répété: « vous vous écouter trop! ».
Des causes peuvent désormais être avancées.
De récents travaux permettent d´élaborer certains hypothèses.
- Du coté du système immunitaire. Hyper-réactif, celui-ci s´emballerait exagérément sans raison. D´autre part, il pourrait y avoir un bug dans la programmation des défenses immunitaires. lesquelles combattraient une maladie virtuelle en déclenchant sécrétion excessive d´interleukine 1, la molécule régulant l´immunité.
- Un virus silencieux. Comme avec la mononucléose et l´herpès, le virus à l´origine de la fatigue chronique pourrait demeurer tapis dans l´organisme pendant des années ou des mois avant de se manifester brusquement. les recherches se poursuivent.
- Un sommeil perturbé génétiquement. 92% des fatigués dorment mal. Conséquence : les cellules nerveuses se rechargent mal « électriquement ». « Or pour qu´une cellule puisse fonctionner et expédier aux neurones ses informations, elle doit disposer d´au moins de 70 millivolts, faute de quoi elle envoie un message douloureux au cerveau, explique le docteur Kochman. Le piège est de prendre des antidépresseurs (benzodiazépines) en guise de somnifères, car ils suppriment précisément le sommeil lent profond. »
- Un réflexe hormonale inapproprié face au stress. Au lieu d´augmenter sa production de cortisol sanguin, hormone aux propriétés anti-inflammatoires permettant à l´organisme de s´adapter au stress, celui-ci en ferai chuter les sécrétions. Phénomène souvent souvent constaté dans les chocs post-traumatiques.
Les médecins internistes sont de vrai spécialistes:
Si vous souffrez de fatigue chronique, consulter les Sherlock Holmes de la médecine: un service de médecine interne. Le role de ces spécialistes et de diagnostiquer et de soigner l´inexplicable. Ils investissent tous les domaines, vos organes comme votre vie (Avez-vous un chat? Avez-vous pique -niqué en foret…?), afin de débusquer ce qui aurait pu passer inapercu: maladie tropicale, thyroïde déréglée, hépatite… Si nécessaire, ils enregistrent votre sommeil pour l´analyser: Les médicaments passent par un antidouleure, mais aussi plus étonnamment, par certains traitements propres á l´épilepsie ou aux troubles bipolaires.
Bien qu´ils n´y ait aucun lien avec ces malades. « Ces médicaments dits thymorégulateurs régularisent la vitesse de conduction nerveuse entre les synapses du cerveau. Or de récentes études montrent qu´elle serait trop vive ou trop lente dans le syndrome de fatigue chronique. », souligne le psychiatre. En complément : des séances de relaxation et de cocktails de vitamines du groupe B, qui équilibrent l´état émotionnelle, pourront aussi être prescrits. Et surtout, « le pire ennemi est le repos. Il faut continuer á faire travailler le corps a votre rythme », insiste le psychiatre.









